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Tarzan (2016)



Royaume-Uni   Etats-Unis d'Amérique   Canada  
Note : 1/5


110mn The legend of Tarzan Warner 2016 David Yates, avec Alexander Skarsgard, Christoph Waltz, Margot Robbie, Samuel L. Jackson…



Arraché à la jungle, Tarzan a repris son rôle de
Lord Greystoke lorsque le roi Leopold de Belgique l’invite a retourner au Gabon
pour admirer ses réalisations. Georges Washington Williams, un délégué américain,
prétend qu’au contraire, les colons commettent toute sorte d’atrocités. Or Rom,
un homme du roi Leopold, a négocié avec un chef africain assoiffé de
vengeance : Tarzan contre les fabuleux diamants d’Opar qui permettront de
rétrablir les finances royales. Plus qu’à capturer un Lord Greystoke qui
redevient peu à peu le seigneur de la jungle…



Le tout commençait plutôt mal avec des rumeurs de
production troublée (et une pub qui semblait plus axée sur l’entraînement physique
de son Tarzan qu’au reste…) et d’un réalisateur qui aurait abandonné le
tournage au profit des « Animaux fantastiques ». La scène d’ouverture
très « 300 » fait illusion, et l’idée de se rapprocher d’un
« Greystoke » plutôt que du personnage version Disney est plaisante,
mais on déchante vite. Impossible de s’attacher à des personnages transparents
(à comparer à Jackson qui semble bien s’amuser) et, surtout, des animaux en CGI
plus que transparents, gâchant toute tension (ou toute poésie, comme la scène
où Greystoke retrouve des lions, qui avait un potentiel énorme), voire
grotesques comme l’attaque du train façon jeu vidéo. Et que dire de Waltz en
méchant d’opérette dont on s’attend à ce qu’il fasse tourner sa moustache comme
dans les mélos du muet ! On a l’impression que tout le monde se contente
de faire son boulot, donnant un film qui semble détaché de son propre sujet et
s’apparente à un livre d’images, utilisant d’ailleurs plutôt bien ses décors
naturels sublimes. Ce n’est pas une daube comme on en voit tant, juste une prod
incolore, inodore et inspide qui a bien du mal à justifier de sa propre
existence. Sinon par le fait qu’il a plutôt bien rapporté, mais apparemment pas
assez pour justifier l’incontournable suite…




Desierto



France   Mexique  
Note : 1/5


Condor 2015 Jonas Cuaron, avec Gael Garcia Berman, Jeffrey Dean Morgan, Alondra Hidalgo…



Un
groupe de clandestins mexicains est pris en chasse par un chasseur armé d’un
fusil de chasse et son chien bien dressé…



Un
survival de base qui n’a guère que la personnalité des victimes pour
différence. Car le tout sent tout de même le déjà-vu : le décor évoque
« La colline a des yeux » (les plans avec le chien semblent calqués
sur le film de Craven), voire « Wolf Creek ». La réalisation très
années 70 joue à fond du scope, et c’est bon de voir un film qui respire, mais
les plans finissent par se ressembler tous. Le pire est que ce massacre est
traité très froidement tant les victimes ne sont que des silhouettes, la grande
scène de bould’hum de Bernal (un des réguliers d’Almodovar, tout de
même !) étant risible : la mort du chien (ce n’est pas déflorer)
semble vouloir générer plus d’émotions que celle des humains massacrés dans la
scène d’ouverture ! Le suspense finit par jouer, mais on tombe vite dans
les travers du genre, notamment un héros passant à travers des balles qui
auraient dû l’abattre vingt fois. Le tueur est tout aussi stéréotypé redneck,
mais Morgan évite le surjeu et, grâce à quelques petites touches bien vues, lui
donne un poil d’épaisseur inattendue. Bref, du film de genre jouant de sa
différence, mais qui n’a pas grand-chose de nouveau à mettre sur la table.
Dommage…




Point Break (2016)



Etats-Unis d'Amérique   Allemagne   Chine  
Note : 1/5


114mn M6 2016 Ericson Core, avec Luke Bracey, Eduard Ramirez, Ray Winstone, Teresa Palmer…



L’agent Johnny Utah, ancien pratiquant de sport
extrêmes, est poersuadé que les coupables de braquages extra-spectaculaires,
mais sans gain financier puisque le produit est donné aux populations les plus
pauvres du monde, tentent de remplir le fameux défi Otaki en accomplissanr 8
exploits…



Si on ne le regarde pas avec les yeux du
« c’était mieux avant », le « Point break » originel est
loin d’être un grand film, tenant surtout grâce à l’alchimie entre les
personnages et la réalisation nerveuse de Katryn Bigelow. Or ce remake arrive
alors que les « Fast and furious » ont déjà exploité le filon, le
premier étant quasiment un remake dans le milieu vroum-vroum, soit poussant à
la comparaison… Au moins, la rencontre entrte Utah et Bodhi n’est pas due à un
improbable hasard, comme dans l’œuvre d’origine, mais il est douloureusement
évident que les acteurs (mal dirigés ?) n’ont pas le charisme de leur
modèle : exit donc la « bromance » au cœur de l’original. Pis,
on comprend mal la philosophie éco-culcul de Bodhi, énoncée à force de
platitudes (et que leur mépris des dommages collatéraux rend plutôt
hypocrite),  si bien qu’on se
demande comment il a trouvé un milliardaire pour le financer et des hommes pour
le suivre ; quand à l’aspect polar dont on se demande son rapport avec le
fameux défi, puisqu’il est carrément oublié pendant plus d’un tiers du
métrage ! Les rappels du premier film, disséminés pour tenter de plaire
aux fans,  font vraiment
cache-misère. Et que dire du rôle totalement inutile de Teresa Palmer en repos
du guerrier ! La réalisation purement fonctionnelle fait regretter Bigelow
et curieusement, alors que le réal est directeur photo à la base, l’image n’est
pas si belle qu’elle aurait dû être pour une production d’une telle
ampleur. Reste les scènes de cascades spectaculaires à souhait montrant une
nature sauvage et indomptable, notamment ces vagues immenses. Dommage qu’on ait
oublié de mettre un film autour. Résultat : un énorme bide artistique et
commercial, au point que le film a sauté la case salles dans certains pays.
Jouer sur la nostalgie ne marche pas à tous les coups…




Andron



Italie   Royaume-Uni   Malte   Canada  
Note : 0/5


Andron, the dark labyrinth Universal 2015 Francesco Cinquermani, avec Leo Howard, Gale Harold, Michelle Ryan, Skin, Alec Baldwin, Roger Glover…



Des inconnus se réveillent dans une usine
désaffectée sans le moindre souvenir de leur identité. Ils ignorent qu’ils sont
filmés au nom d’un jeu diffusé partout dans un monde post-cataclysmique…



Si vous avez détesté « Le labyrinthe ,
il ferait figure de chef d’œuvre à côté de cette excroissance, paraît-il tirée
d’une mission télévisée italienne. La situation est posée dès le départ
histoire de tuer tout suspense et la suite relève d’un film de couloir ponctué
de scènes de baston aléatoires. Pire, la métahistoire devient peu à peu
incompréhensible, débitée à force d’exposition indigeste, introduisant des personnages
dont on ne sait rien, et pire que tout, enfonçant le clou lors d’un dernier
quart d’heure incompréhensible qui, en plus, espère déboucher sur une suite.
Baldwin et Glover apparaissent à peine et ont dû tourner leurs scènes en une
demi journée. Skin est bien l’ex-chanteuse des pêchus Skunk Anansie, désormais
solo. Pour son premier rôle au cinéma elle aurait pu mieux choisir son
scénario… pire, ce direct-vidéo même pas de luxe est sorti en salles dans
certains pays !




L’âge de glace : les lois de l’univers



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Ice Age : Collision course Fox 2016 Michael Thurmeier & Galen Tan Chu



Lorsque
Scrat, toujours à la poursuite de son gland, découvre une soucoupe volante
perdue, il déclenche une série de catastrophes qui enverront un astéroïde vers
la Terre, menaçant de la détruire…



Misère ! Ce dernier opus de la série semble destiné à être un enterrement
de première classe. Les trois premiers avaient des scénarios simples permettant
d’y greffer toute sorte de détails cocasses, mais là, outre le fait que la
continuité n’est pas respectée (des personnages du 4 disparaissent purement et
simplement au profit d’autres sortis de nulle part), on mêle la trame
apocalyptique bien lâche aux affres matrimoniaux des personnages, la quête de Sid
d’un amour impossible, des prédateurs peu convaincants, une communauté hippie…
n’en jetez plus ! On a l’impression qu’on a balancé à la va-vite des idées
rejetées des autres films sur une vague trame. Or trop c’est trop, surtout
qu’alors que l’apocalypse est proche, Manny prend le temps de se rapprocher de
son futur gendre en une scène dégoulinante de niaiserie… Inutile de dire que
tout ceci est résolu d’une façon peu convaincante jusqu’à l’obligatoire tour de
chant final, ici particulièrement immonde. Quand aux gags, si certains
concernant Scrat arrachent un rare sourire, c’est du déjà vu, déjà lu, déjà bu
qui ennuie vite. On en vient à craindre le pire pour un nouvel avatar de Shrek,
prévu pour 2019. Au moins, le relatif insuccès de ce film mettra fin aux
derniers outrages que subissent les personnages qui ont bercé une génération…




Elle



France   Allemagne  
Note : 3/5


130mn TF1 2016 Paul Verhoeven, avec Isabelle Huppert, Laurent Laffitte, Anne Consigny, Charles Berling, Judith Magre…



Directrice d’une boîte de jeux vidéo, Michèle Leblanc est une femme d’affaires
implacable marquée par un drame : durant son enfance, son père commit un
massacre et croupit toujours en prison. Aussi, lorsqu’un agresseur masqué la
viole, elle ne prévient pas la police, mais entame un jeu de chat et souris
pervers…



Verhoeven en France ! (Il apprit le Français pour l’occasion, ce qui donne
une idée de son implication, et semble satisfait de l’expérience.) Il faut dire
que cette adaptation de Djian devait se tourner aux USA, mais les actrices pressenties
refusèrent toutes le rôle ! On voit mal qui d’autre que Huppert pourrait
jouer cette femme de pierre avec une telle retenue qui évoque « La
pianiste », portée par une réalisation quasiment chabrolienne. On nage
entre suspense et drame, tant on explore également son entourage et les
relations ambigues qu’elle entretient avec eux — autant dire que si on
retranche quelques scènes pas forcément utile ou quelques résolutions faciles,
chaque mot, chaque regard compte dans ce jeu de massacre. C’est là que le
scénario devient peut-être un peu trop mécanique, chaque personnage ayant un
trait particulier qui le distingue (Sa mère s’offrant un gigolo, son fils
coincé dans une liaison abusive, etc). N’empêche, pour peu qu’on attende pas un
film d’action, ces 130mn ne paraissent jamais longues pour peu qu’on accepte un
rythme lent, et au final, le personnage de Michèle Leblanc garde tout son
mystère, notamment sur son rôle dans la folie meurtrière de son père.
Mystère : voilà bien le mot-clé du film. En tout cas, Verhoeven montre là
une nouvelle facette de son art. Dommage que « Steekspel », son film
précédent tourné dans sa Hollande natale, reste inédit chez nous.




The Walking Deceased



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


The Walking Deceased/Walking with the Dead FIP 2015 Scott Dow, avec Tim Ogletree, Joey Oglesby, Troy Ogletree, Dave Sheridan, Sophia Taylor…



Après être tombé dans le coma, un policier découvre
qu’une épidémie de zombies ravage le monde. Il se joint à un groupe de
survivants pour tenter de gagner la campagne. Sauf qu’un d’entre eux est un
zombie conscient…



On le sait, un mauvais film d’horreur peut-être
très drôle là où une comédie ratée est juste sinistre. Que dire d’une comédie
d’horreur ratée ? Contrairement aux multiparodies qu’on nous inflige
toujours, celle-ci se contente d’aborder un seul genre, mais ressemble à ces
excroissances en ce qu’il n’y a là pas une seule idée qui n’ait été vu dans des
productions connues (« 48 jours plus tard », « The Walking
Dead », ou même « Warm Bodies ») à d’autres oubliées (le nom de
« Zombie strippers » évoque-t-il quelque chose ?) Le pire est
qu’ après une première demi-heure peu captivante, il ne se passe rien
jusqu’à un happy-end forcé, le scénario se contentant de meubler notamment avec
une scène de fumette interminable. Plutôt mal filmé, avec une interprétation
inégale, le tout est affligé d’un montage à la tronçonneuse annihulant toute
possibilité de rythme. Inutile de dire qu’on ne sourit même pas une fois dans
ce monument d’ennui. La vf (pas de vostf) ne fait que planter le dernier clou
dans le cercueil. A fuir !




Krampus



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 3/5


Universal 2015 Michael Dougherty, avec Emjay Anthony, Adam Scott, Toni Collette, Stefamia Lavie Owen, Krista Stadler, Conchata Ferrell, Allison Tollman, David Koechner…



Lorsqu’un Noël de plus s’avère gâché par les
dissensions familiales, le jeune Max rejette la fête toute entière. Il ignore
qu’il vient d’appeler un nouvel invité…



Le générique donne le ton, montrant des gens se
disputer des soldes dans un magasin sur fonds de chant de Noël. La suite, avec
ce repas de Noël virant à la catastrophe, enfonce le clou. La première
apparition du monstre surnaturel est particulièrement efficace, prouvant une
fois de plus que la suggestion est efficace. Par la suite, moins inspirée, le
tout finit par porter un peu trop la marque de son influence première, à savoir
« Gremlins » et l’œuvre de Joe Dante toute entière (on pense aussi à
« Small Soldiers ») jusqu’à une fin pas vraiment positive, ou alors
cela dépend de l’interprétation. C’est juste là que le bât blesse : on ne
sait quelles sont exactement les intentions du film, dénoncer Noël ou la façon
dont on l’a dévoyé, ni qui est exactement le public visé : on n’est pas
vraiment dans un film d’horreur pure, et pourtant, le tout est trop effrayant
et trop adulte pour être familial. Une curiosa donc, qui ferait un bon double
programme avec « Père Noël Origines ». 

. Lorsqu’un Noël de plus s’avère gâché par les
dissensions familiales, le jeune Max rejette la fête toute entière. Il ignore
qu’il vient d’appeler un nouvel invité…



. Le générique donne le ton, montrant des gens se
disputer des soldes dans un magasin sur fonds de chant de Noël. La suite, avec
ce repas de Noël virant à la catastrophe, enfonce le clou. La première
apparition du monstre surnaturel est particulièrement efficace, prouvant une
fois de plus que la suggestion est efficace. Par la suite, moins inspirée, le
tout finit par porter un peu trop la marque de son influence première, à savoir
« Gremlins » et l’œuvre de Joe Dante toute entière (on pense aussi à
« Small Soldiers ») jusqu’à une fin pas vraiment positive, ou alors
cela dépend de l’interprétation. C’est juste là que le bât blesse : on ne
sait quelles sont exactement les intentions du film, dénoncer Noël ou la façon
dont on l’a dévoyé, ni qui est exactement le public visé : on n’est pas
vraiment dans un film d’horreur pure, et pourtant, le tout est trop effrayant
et trop adulte pour être familial. Une curiosa donc, qui ferait un bon double
programme avec « Père Noël Origines ».




Conjuring 2 : Le cas Enfield



Etats-Unis d'Amérique   Canada  
Note : 1/5


134mn The Conjuring 2 Warner 2016 James Wan, avec Patrick Wilson, Vera Farmiga, Madison Wolfe, Frances O’Connor…



Ed et Lorraine Warren sont appelés pour venir en
aide à Peggy Hogson, une londonienne élevant seule ses quatre enfants. Leur
habitation semble hantée par un vieil homme prétendant que la maison est à lui.
Mais ses manigances cachent quelque chose de plus sinistre…



Selon la rumeur, Wan aurait refusé à réaliser
« Fast and Furious 8 » malgré un salaire astronomique pour faire ce
film plus réduit. Le premier « Conjuring » fonctionnait par une
connaissance parfaite des mécanismes du genre et de la façon de jouer avec les
attentes du spectateur — ce qui en fait un film jouissif à voir, mais pas à
revoir, car une fois la surprise éventée, c’est sa banalité qui ressort à
seconde vision. Et c’est également ce qui se passe pour ce film, après que le
premier, les « Insidious », « Annabelle », etc, soient
passés par là : on a déjà vu maintes fois tout ceci, ces apparitions à
base de sursauts mécaniques deviennent routinières et la façon de filmer la
maison pour la rendre inquiétante ne fait plus vraiment effet. Qui pis est, à
plus de deux heures, le tout étire inutilement son propos, d’autant que la
grande scène finale est un peu précipitée. Reste quelques jolis moments, mais
cela reste du déjà vu, déjà lu, déjà bu. Comme le tout a rapporté un max de
brouzeouffes, dans la tradition du piteux « Annabelle », le méchant
aura droit à son propre film dérivé…




The Witch



Etats-Unis d'Amérique   Royaume-Uni   Canada   Brésil  
Note : 2/5


The Vvitch : A New-England Folk Tale Universal 2015 Roger Eggers, avec Anya Taylor-Joy, Ralph Ineson, Harvey Scrimshaw, Kate Dickie…



Une famille de puritains est chassée de sa colonie
de Nouvelle Angleterre pour s’installer en bordure  d’une forêt. Mais le drame frappe vite : le bébé
Samuel, sous la garde de la jeune Thomasin, disparaît. A-t-il vraiment été
enlevé par une sorcière ?



De l’éternel danger de trop faire mousser un film,
Universal allant jusqu’à en faire un des meilleurs films d’horreur de tous les
temps… Sauf qu’il s’agit moins d’un film d’horreur que d’une étude de
caractère, celui de gens empétrés dans une foi si rigoriste que tout doit se
voir selon un angle surnaturel. Le tout amplement documenté avec des textes
d’époque. Quant au visuel, il est éblouissant, certains plans évoquant des
tableaux de maîtres classiques. Et que dire de l’interprétation ! Cela
dit, si on ne peut reprocher à un film de ne pas donner dans le sursaut à deux
balles, le tout est assez austère, se consacrant à la vie quotidienne des
personnages et à leurs fêlures plus qu’à la sorcière promise (qui a pourtant
droit à une scène assez angoissante, curieusement mise au début du métrage)
selon un rythme lent pour certains, ennuyeux pour d’autres. On peut arguer que
même l’élément fantastique est sujet à caution ! Le résultat a divisé les
spectateurs. A vous de juger, en sachant dans quoi on s’engage. En tout cas, on
attend de voir ce que le réalisateur fera par la suite.