Rechercher un film par  

    

OK

Catastrophe

  Catastrophe

2012 Terre brûlée



Australie  
Note : 2/5


Scorched Elephant 2008 Tony Tilse, avec Cameron Daddo, Rachael Carpani, Georgie Parker…



 2012. Des sécheresses continues
rendent l’eau de plus en plus rare. Mais lorsqu’un incendie menace Sidney, en
trouver devient critique…

Le téléfilm-catastrophe pourri énième
version ? Non, car celui-ci est fait avec plus de soin que les rogatons du
Sci-Fi Channel et un certain souci de réalisme, avec des extraits de programmes
TV ou de micro-trottoirs ponctuant l’action. Ironiquement, c’est l’année
suivant sa production que l’Australie connut une série d’incendies
dévastateurs ! Budget oblige, l’ensemble s’intéresse plus aux personnages
qui, pour une fois, ne sont pas que des silhouettes, mais si le réalisateur
jongle avec des images d’archives et des visions saisissantes, on manque
singulièrement de catastrophe… C’est là le défaut majeur du film qui, bien
qu’on retombe sur l’habituel komplot politique (à peine capillotracté, cela
dit) s’élève sans mal au-dessus du tout venant du genre. Ce qui, certes, n’est
pas difficile…




Aftershock



Etats-Unis d'Amérique   Allemagne  
Note : 3/5


160mn Aftershock : Earthquake in New York Gaumont 1999 Michael Salomon, avec Tom Skerritt, David Stevens, Paul Eric Meyers…



.
Un tremblement de terre ébranle New York et détruit une partie de la ville. Les
survivants tentent de s'organiser…

.
Il est amusant de voir qu'en termes de film-catastrophe, les téléfilms
surclassent les productions de cinéma : cette mini-série vaut tous les "Deep
Impact" ou "Pic de Dante" du monde. Ce qui étonne d'abord, c'est
la perfection des effets spéciaux : loin de plates images de synthèse — bien
qu'elles soient présentes — on a droit à de véritables maquettes d'un réalisme
stupéfiant. Les personnages sont shématiques, comme toujours, mais remplissent
leur rôle. Tous les clichés sont là, dont un leader auto-imposé d'un groupe de
survivants du métro, une dose de pathos et d'héroïsme et le message final (paix
sur la Terre, etc…) mais l'ensemble fonctionne grâce au talent de Salomon,
auteur du sous-estimé "Pluie d'enfer". Somme toute, c'est
l'essentiel… Pour les amateurs de ce genre (très) codifié, une excellente
surprise.




Age of ice



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Zylo 2014 Empile Edwin Smith, avec Barton Bund, Bailey Spry, Jules Hartley, Owais Ahmed…



En vacances en Égypte, la famille
Jones se trouve prise dans une catastrophe déclenché par des tremblements de
terre : une vague de froid mortel transforme le désert en pôle nord…



On n’attend pas grand-chose d’une
production Asylum, mais là ! On imagine les créateurs de ce machin rigoler
en pensant à la mauvaise farce (certainement lucrative, puisqu’ils restent en
activité) qu’ils ont jouée au malheureux spectateurs… Lorsque les quelques mots
d’égyptien sont une phrase aléatoire — et apparemment fausse — répétée en
boucle, que les trains partant du Caire arrivent tous en Italie (comme si le
film était tourné… hem.), que les faux raccords sont visibles comme le nez au
milieu de la figure, que les acteurs n’essaient même pas de jouer (et pour une
ado, la fin du monde n’empêche pas de flirter avec tout ce qui bouge… Et on
s’en doute, les CGI omniprésents semble usinés sur un iPhone vieillissant.
Bref, ce film lui-même est une erreur de continuité de 90 min. Ce n’est même
pas un nanar, car là, le but semble être de démontrer à chaque instant qu’on se
paie la tête du spectateur. Même le fonds du fonds semble regardable à côté.




Apocalypse 10.5



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


161mn 10.5/Magnitude 10.5 Aventi 2004 John Lafia, avec Kim Delaney, Fred Ward, Ivan Sergei, Dulé Hill, Beau Bridge…



Un  tremblement de terre frappe les côtes des USA et du Canada,
provoquant des conséquences catastrophique…

Au moins, ce téléfilm à 20 millions de
dollars le bout ne manque pas de scènes catastrophiques… Le seul problème étant
qu’une bonne partie est réservée au générique. Autre problème, il s’agit de CGI
particulièrement visibles, ce qui leur retire toute crédibilité. Pour le reste,
on a droit aux dialogues classiques entre bureaucrates prévoyant le pire avec
des mines sombres et des gens « sur le terrain » avec tous les
stéréotypes possibles (les deux frères antagonistes, le père et la fille…) pour
générer le bouldhum cher aux téléastes. Passons sur les invraisemblances
flagrantes et les discours patriotiques larmoyants, on a l’habitude… Le pire
est encore la réalisation du pas bon Lafia (« Max, meilleur ami de
l’homme ») : la caméra bouge sans cesse et balance plus de zooms
totalement intempestifs qu’un film de kung fu de seconde zone des années 70, à
vous donner un mal de crâne garanti au bout de ces trois très longues
heures ! Ça peut s’éviter… Egalement diffusé sous le titre "Magnitude 10.5"




Astéroïde, points d’impact



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 1/5


115mn Asteroïd Sidonis 1997 réal : Bradford May, avec Michael Biehn, Annabella Sciorra, Don Franklin…



.
Alors que la comète de Fisher s’approche de la terre, un astéroïde menace de
s’abattre sur la surface. Des missiles le fragmentent, mais une pluie de
météorites descend sur le monde et détruit Kansas City…

.
Un téléfilm-catastrophe à gros budget par un vétéran télévisuel qui suit le schéma-type avec ses personnages
emblématiques (scientifiques, militaires, victimes désignées et le
fils-à-sauver) avec une apologie de l’armada guerrière déployée. Évidemment, comme
dans tout bon film Etazuniens, le reste du monde n’a même pas droit de cité…
C’est du déjà-vu aux effets parfois ratés, parfois impressionnants, regardable
pour qui a apprécié « Volcano » ou “ le pic de Dante ”. Les
autres peuvent éviter. C'est toujours mieux que les rogatons fauchés du Syfy Channell…




Brasier



Canada  
Note : 1/5


Wildfire 7 : The inferno Antartic 2002 Jason Bourque, avec Tracey Gold, Joanna Cassidy, Alexander Walters, Tamara Lashley…



.
Condamnée à une lourde peine, Nell Swanson préfère choisir un programme de
réinsertion pour devenir soldat du feu. Elle s’avère plutôt douée, mais son
insubordination la dessert. Sauver la vie de Yaeger, son chef d’unité, lui vaut
de rester dans le programme et de devenir soldat du feu pour de bon. Quatre ans
plus tard, elle prend la tête d’une unité en Californie — où elle retrouve Yaeger !
Ils devront affronter un feu de forêt dévastateur… Qui menace la fille même de
Swanson !



.
Du téléfilm de série, qui souffre donc des clichés : l’amie de cellule de
l’héroïne forcément noire, l’instructeur à l’hostilité systématique, le hasard
qui veut que l’héroïne se retrouve justement à sauver sa fille… Plus quelques
faiblesses dans l’interprétation et les limites d’un budget restreint.
Pourtant, grâce à un rythme correct, un bon usage de stock-shots de véritables
incendies et quelques aspects crédibles du métier de soldat du feu (encore
qu’on semble oublier que, si près d’un tel incendie, les personnages mourraient
asphyxiés…), l’ensemble se laisse regarder, du moins pour qui accepte le style
télévisuel ! Titre TV : Perdus dans l’enfer.




Britannic



Etats-Unis d'Amérique   Royaume-Uni  
Note : 0/5


Zylo 2000 Brian Trenchard-Smith, avec Jacqueline Bisset, Amanda Ryan, Bruce Payne, Edward Atterton, John Rhys-Davis…



1916. Le Britannic, paquebot converti
en navire-hôpital, prend la mer. Mais diverses factions sont à bord…

Heureusement que le
« Titanic » avait deux frères jumeaux, même si personne n’a encore
traité le « Olympic », : ce qui permet de profiter de la vague (!)
du film de Cameron pour usiner du téléfilm à deux balles. Bâti comme un
film-catastrophe, celui-ci balance des dialogues sans intérêt, une romance sans
intérêt, un développement inutile avec des indépendantistes irlandais et des
effets spéciaux à peine dignes d’un rogaton du sci-fi channel – en pire. Et le
tout se conclut sur un repompage de la scène finale de « Titanic »
version larmoyante, avec un sacrifice qui contredit tout ce qui s’est passé
auparavant ! Non seulement on s’ennuie ferme, mais en plus, l’image est
incroyable de laideur. À fuir, sauf en cas d’insomnie caractérisée !




Cyclone



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Storm TF1 Vidéo 1999 Harris Done, avec Luke Perry, Martin Sheen, Alexandra Powers…



.
Ron Young, jeune météorologue sans le sou, est embauché sur le projet du
général Roberts visant à contrôler les ouragans. Mais il s'agit d'un complot
d'extrême-droite visant à ravager en toute impunité les pays hostiles à
l'hégémonie Américaine ! Or le plan rate et Los Angeles se retrouve menacée par
une tempête visant le Mexique…

.
Mauvais de chez mauvais ! Le scénario de ce téléfilm est plein de trous,
l'interprétation peu convaincante — y compris Sheen avec son regard allumé en
guise de jeu — fauché et aux effets peu convaincants. Le plus beau moment est
celui où deux reporters courant pour échapper à une vague digne de celle
d'"Abyss" s'en sortent… en plongeant derrière un muret d'un mètre à
peine ! Ce n'est même pas assez drôle pour être un nanar.




Danger avalanche !



Canada   Royaume-Uni   Bulgarie  
Note : 0/5


Avalanche/Nature Unleashed : Avalanche Antartic 2004 Mark Roper, avec Andrew Lee Potts, Adam Croasdell, Nikola Dodov…



.
Dubrov, Russie. Une petite station de ski bien tranquille… Jusqu’au jour où un
pratiquant de scooter des neiges déclenche une avalanche ! Mais malgré le
danger, les investisseurs décident de ne pas fermer la station. Or une
scientifique découvre qu’une catastrophe encore plus meurtrière se prépare…

.
Toujours la soupe habituelle pour ce téléfilm fauché aux décors assez évidents et
aux avalanches mélangeant stock-shots, un plan ridicule de glace brisée répété
ad libitum et des CGI peu convaincants. Les personnages, dont un
« méchant » fonctionnel, restent des caricatures, il y a la dose de
pathos nécessaire et il faut bien des crétins au taux d’inconscience
inconcevable pour déclencher les catastrophes. Seul changement minime, le rôle
dévolu à la scientifique de service qui sert aussi d’ « intérêt
romantique » plutôt que la belle blonde ! Sinon, à éviter, comme la plupart
de la série des « Nature Unleashed » !




Dans l'enfer du froid



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Aventi 1997 John Patterson, avec Markie Post, Dennis Boutsikaris, Ian Tracey, Hiromoto Ida…



Joe et Amy Hoffman partent au Népal alors qu’une
alerte au cyclone menace la région. Les voilà perdus en pleine montagne…

Au moins, cet énième téléfilm est beau à voir :
la photographie est claire et atmosphérique à souhait, la réalisation largement
au-dessus des pitoyables efforts des tâcherons genre Wynoski… Mais c’est bien
tout. D’abord, l’ensemble fut tourné au Canada, et on a bien du mal à croire
qu’il puisse s’agir du Népal malgré quelques stock-shots et une abondance de
moines bouddhistes. Ensuite, le choix d’un prologue mélodramatique poussif qui
nous sera ressorti in extenso plus des « visions » et « présages »
annonçant ce qui va suivre tue tout suspense. Une musique emphatique pour
sitcom de seconde zone envahit le tout, tandis que les scènes spectaculaires se
limitent à un stock-shots d’avalanche. Et comme il faut remplir, la conclusion
n’en finit pas avec une bonne vieille morale consensuelle. Dommage… Titre DVD : « Survival on the mountain »




Dark Skies : pluies acides



Canada  
Note : 0/5


Black Rain Aventi 2009 Ron Oliver, avec Shawn Roberts, Sara Canning, P.J. Prinsloo, Levi James…



Trois campeurs tombent sur Jack
Webster, un savant devenu ermite étudiant les effets de la pollution. Or des
pluies acides s’échappent d’une centrale voisine pendant qu’une mercenaire
tente de limiter les retombées publiques…

Encore un de ces téléfilms-catastrophe
sans véritable catastrophe, puisque le nombre de protagoniste est limité. La
formule est générique au possible et il faut admettre que des scientifiques de
haut niveau ressemblent à des Chippendales… Dans un tel contexte, le sort de la
méchante en chef est vite scellé ! La seule relative originalité est de prendre
des personnages d’homosexuels positifs, d’où une image finale qui pourra
surprendre. Mais c’est bien tout…




Dark Storm



Canada  
Note : 0/5


Emylia 2006 Jason Bourque, avec Stephen Baldwin, Rob LaBelle, Gardiner Millar, Camille Sullivan…



Une invention utilisant la matière
noire, à la puissance destructrice, 
intéresse aussi bien l’armée que des intérêts privés. Or il semblerait
qu’elle échappe à tout contrôle pendant que le scientifique Daniel Gray, exposé
à la matière noire, commence une étonnante métamorphose…

En principe, mêler film-catastrophe et
récit digne d’un Marvel comics pourrait donner autre chose qu’un des
innombrables téléfilms poussifs où on sauve le monde en 90mn plus pubs, mais…
non. On sent que la routine domine, tant dans la réalisation que le manque
d’intérêt général (Baldwin a l’air de s’ennuyer ferme et se fait voler la
vedette par Rob LaBelle). Entre deux rebondissements, on débite le genre de
discours pseudo-scientifique aberrant avec l’air compassé de rigueur. Les CGI
sont moins immondes que dans certaines productions, et les tempêtes de matière
noire sont photogéniques, mais la possibilité de réaliser une BD crétine mais
distrayante sont gâchées faute d’enthousiasme. Dommage…




Deep Impact



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


116mn CIC Vidéo/Paramount 1998 Mimi Leder, avec Tena Leoni, Morgan Freeman, Elijah Wood, Robert Duvall, Vanessa Redgrave…



.
Un astéroïde s'approche et menace de détruire la Terre ; le président
des USA
envoie des astronautes pour dévier sa course tout en prenant des mesures
afin
de préserver un semblant de civilisation au cas où le pire se
produirait…

.
On reconnaît le thème d'"Armaggedon", mais ce film, sorti bien avant,
préfère l'ennui profond au spectacle et évoque un téléfilm même pas de
luxe
("Astéroïdes" est bien meilleur). Au moins, ce dernier effort tentait
d'expliquer pourquoi un gnome avec un téléscope de bazar prenait de
vitesse
tous les systèmes astronomiques mondiaux, mais là, la grotesquitude
prévaut !
On parle beaucoup dans ce film où l'on raconte parfois qu'il se
passe quelque chose et ne le voit jamais. Le scénario repompe "Le
choc des
mondes" — dont il devait originellement être un remake —et quelques
autres
tout en assénant des discours bondieusards et patriotiques. Morgan
Freeman, en
président des USA (noir, ce qui n'est nullement développé, mais on n'en
est pas
à ça près !), a l'air de se demander constamment ce qu'il fout là.
Lorsque la
catastrophe arrive, on mélange l'impressionnante vision de la vague
gigantesque
(10 secondes, ne clignez pas des yeux) avec des effets évoquant un
sous-jeu
vidéo bricolé par votre petit cousin sur son vieil Atari. Bref, une
bonne
grosse bouse Hollywoodienne qui, à sa sortie en salles, fut coulée chez
nous
par un bouche à oreille désastreux.




Déluge



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Tidal Wave : No Escape Act’c 1997 George Miller, avec Corbin Bernsen, Julianne Phillips, Gregg Henry, Lawrence Hilton-Jacobs…



Lorsqu’une série de tsunamis menacent
la côte de Californie, l’ancien expert en armements John Wahl est soupçonné
d’avoir provoqué les catastrophes alors que le véritable responsable le suit de
près. Seul l’océanographe Jessica Weaver propose de l’aider à prouver son
innocence alors que le criminel tente de faire chanter le gouvernement…

Un téléfilm par le futur scénariste de
« Terminator 3 » et un homonyme du réalisateur de « Mad
Max » ! Le prégénérique où un tsunami s’abat sur un couple sans qu’il
l’entende arriver (!!!!) donne le ton… De même, dans ce scénar fatigué, les
suspects semblent les seuls à tenter de découvrir les causes de ces
catastrophes tout en étant recherchés par la police. Ce pseudo-mystère guère
passionnant ponctué de dialogues romantico-cucufiants entre les deux vedettes
occupe d’ailleurs plus de place que les rares scènes de destruction. Le
coupable a d’ailleurs des mobiles bien nébuleux, puisqu’il a plus d’une
occasion de tuer son adversaire et s’en abstient, y compris au final. Et
inutile de dire que les lois de la physique sont bien malmenées ? Comme il
s’agit d’amortir un téléfilm, il n’y a pas de vostf, uniquement une vf au
générique télévisuel. On peut éviter… Dans une tentative de tromper le chaland,
Act’C (Action et Communication, qu’ils disent…) l’a ressorti sous le nom de
« Raz-de-marée ».




Descent



Canada  
Note : 0/5


Antartic 2005 Terry Cunningham, avec Luke Perry, Natalie Brown, Michael Dorn…



Le projet D.E.E.P. est un vaste
programme visant à forer la croûte terrestre pour produire de l’énergie. Mais
lorsque des séismes secouent les Etats-Unis, le professeur Jake Rollins en
conclut que le projet a percé une poche de gaz, provoquant des mouvements des
plaques tectoniques…

Vous avez peut-être aimé ce film sous
le titre de « Fusion – The Core »… En gros, on a droit à la même
histoire en plus fauché, ce qui shunte toutes les chances d’avoir un poil
d’émerveillement. Là, des personnages papotent sans fin dans un huis-clos sans
même donner corps à un minimum de tension. Dommage, contrairement aux téléfilms
mous du genou, celui-ci avait au moins des valeurs de production correcte avec
même une photographie correcte, et la vf est mieux soignée qu’à l’habitude.
Mais même pomponné, un canard boiteux reste un canard boiteux…




Disaster



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Polar Opposites/Ground Zero : Deadly Shift Antartic 2008 Fred Olen Ray, avec Clive Revill, Tracy Nelson, Charles Shaugnessy…



Des essais nucléaires Iraniens
provoquent le ralentissement de la Terre. Un groupe de scientifiques tente de
sauver le monde…

Rien de bien grandiose dans ce film à
peine diffusé. Faute de budget, il s’agit plutôt d’un drame à quelques
personnages où l’on ne cesse de débattre de théories scientifiques fumeuses, et
une fois de plus, on convoque des extraits du « Pic de Dante » pour
tenter de pimenter cette soupe opportuniste. Pas grand-chose à sauver…




En pleine tempête



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 3/5


130mn The Perfect Storm Warner 2000 Wolfgang Petersen, avec George Clooney, Mark Wahlberg, Dianne Lane, Karen Allen, Joghn C. Reilly, John Hawkes, William Fichtner, Mary Elisabeth Mastrantonio, Michael Ironside…



.  Gloucester, Massachussets, 1991. Mis
sous pression pâs son patron, qui trouve que la pêche est insuffisante, le
capitaine Billy Tyne et son équipage partent vers les Grands Bancs, là où se
trouvent l'espadon. Mais à leur retour, trois ouragans convergent pour donner
une monumentale tempête…

.
Hollywood s'intéresse aux "prolos", qu'il méprise tant habituellement
lorsqu'il ne s'agit pas de faire un "blockbuster" à 120 millions de
dollars… Quitte à prendre des libertés avec les faits « réels » invoqués
!  L’ensemble suit le schéma du
film-catastrophe, exposant des personnages schématiques mis en danger extrême,
comptant sur le talent des acteurs et du réalisateur pour s'en tirer. Et
ceux-ci sont à la hauteur : l'interprétation est de première bourre, avec
Clooney dans un de ses meilleurs rôles et un accessit aux seconds rôles John C.
Reilly et William Fichtner en frères ennemis ; l'heure d'exposition tente un
certain réalisme prolo à la "Voyage au bout de l'enfer"… Contrastant
avec, justement, le côté hollywoodien des personnages (défaut auquel
n'échappait pas le film de Cimino) : en deux temps, trois traits, ils sont
brossés, le rôle du méchant étant dévolu au vilain patron. La suite offre en
effet des prises de vues marines à couper le souffle et une ou deux scènes
prenantes, mais le tout est parfois longuet (comment s'intéresser au sauvetage
de personnages purement fonctionnels ?) et les grands sentiments peuvent
irriter. Cela dit, en tant que gros fromage Hollywoodien, l'ensemble fonctionne
si on accepte le principe. On regrette le supplément d'âme que lui aurait
probablement apporté un Cameron…




Fusion, le pic de la terreur



Etats-Unis d'Amérique   Nouvelle-Zélande  
Note : 0/5


Terror Peak Antartic 2003 Dale G. Bradley, avec Lynda Carter, Parker Stevenson, Emily Barclay…



La vulcanologue Janet Fraser part en
Nouvelle Zélande avec son nouveau mari et sa fille à elle dans l’espoir de les
rapprocher. Coïncidence intéressante, alors qu’ils explorent un volcan,
celui-ci menace de se réveiller…

Wonder Woman face au volcan ! En
fait, plutôt un effet graphique particulièrement pitoyable tentant de faire
oublier qu’il n’y a pas de volcans en Nouvelle Zélande… Le pire, c’est que le
pic en question ne fait pas grand-chose à part cracher deux ou trois nuages de
fumée et ne détruit guère que la crédibilité des acteurs. Au passage, on a
droit à un mélodrame consensuel du type Bisounours jusqu’à une fin grotesque ou
tout le monde aime tout le monde. Là, pour reprendre un cliché facile, on peut
dire que la catastrophe n’est pas là où on l’attend… Avec une vf abominable en
prime. Aurait été télévisé sous le titre « La montagne en colère »
( !)




Ice



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 1/5


Sidonis 1998 Jean de Segonzac, avec Grant Show, Eva La Rue, Udo Kier…



.
Suite à une soudaine recrudescence de taches solaires, l'hiver recouvre la
Terre… En plein mois d'aout ! Un petit groupe de survivants se dirige vers San
Diego, où un sous-marin doit emmener les agents du gouvernement vers l'ultime
oasis en Amérique du Sud…



.
Un téléfilm-catastrophe réfrigérant qui n'innove guère, bien qu’il ait pour
seul mérite de prédater « Le jour d’après »… il est dur de croire
qu'un tel bouleversement puisse survenir en si peu de temps et la suggestion de
happy-end est douteuse. Cela dit, dans les canons télévisuels, une ou deux
scènes retiennent l'attention. Attendez plutôt une diffusion TV pour faire
passer une soirée d'ennui, entre deux pubs pour Vivagel…




Impact



Allemagne   Canada  
Note : 2/5


180mn Sony 2008 Michael J. Rohl, avec David James Elliott, Natasha Henstridge, Benjamin Sadler, James Cromwell, Steven Culp…



Pendant que tout le monde admire la
plus grande pluie de météore jamais enregistrée, un astéroïde caché s’écrase
contre la lune. Tout semble redevenu normal lorsque d’étranges phénomènes
affectent la Terre…

Un nanar de luxe qui, vu la nullité de
ses équivalents, fait figure de bonne surprise. Nanar, non pas à cause des
qualités de production, éblouissantes et invoquant parfois un « sens
d’émerveillement » trop souvent absent du genre, mais parce qu’on ne cesse
d’égréner des absurdités, comme si les scénaristes n’avaient pas la moindre
idée de ce dont ils parlaient et inventaient le tout en espérant que personne
n’y verra que du feu. Ils semblent même ignorer que la nuit ne tombe pas
uniformément sur la planète toute entière ! De plus, l’ensemble est
incapable de rester sur le même plan : la science est soit mauvaise, soit
LA solution selon les scènes ! On devrait avoir l’habitude, mais là, la
pilule est grosse… Pour le reste, on a le schéma classique ou la Terre entière
attend d’être sauvée (et bien sûr, une prière — uniquement au Dieu catholique,
bien sûr — aide grandement…) Cela dit, l’ensemble est au moins divertissant.




Impact



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Deadly Skies/Force of impact Antartic 2005 Sam Irvin, avec Antonio Sabato Jr, Rae Dawn Chong, Michael Moriarty…



Une astrologue découvre un astéroïde
se dirigeant vers la Terre, mais les autorités refusent de la croire. Leur
seule chance : utiliser un vieux projet de rayon laser pour détruire
l’astéroïde, mais d’abord, il leur faut entrer dans la base où il est gardé…

Antartic continue d’amortir ses
téléfilms pourris, celui-ci s’étant appelé en son temps « Menace sur la
Terre ». En fait, il n’est dans cette catégorie qu’à cause de sa
présentation, puisqu’il ne faut pas s’attendre à de quelconques scènes de
destruction. À la place, on a un vague suspense peu crédible (Aujourd’hui, on
peut admettre que les autorités refusent d’agir à quelques heures d’une
catastrophe pouvant détruire toute vie sur Terre — ils se demanderaient sans
doute qui paierait la note lorsque l’astéroïde frapperait ou s’il est de gauche
ou de droite — moins que des scientifiques puissent se transformer en héros
d’action) qui a bien du mal à meubler pour atteindre ses 90mn réglementaires,
le tout à renfort de dialogues interminables. Il est toujours agréable de
retrouver la trop rare Rae Dawn Chong, mais pas dans des métrages aussi mous et
ennuyeux… et en vf uniquement. Également apparu en coffret sous le titre
« Deadly Impact ».




Judgment Day



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 3/5


Imatim/Aventi 1999 John Terlesky, avec Ice T, Suzy Amis, Mario Van Peebles, Linden Ashby , « Tiny » Tim Lister…



.
Un météore vaporise un village Sur-Américain, mais ce n’est que le début :
un astéroïde menace de détruire la Terre. Seul le docteur David Corbett peut
sauver le monde grâce à son invention, mais il est enlevé par le fanatique religieux
Payne, chef d’une secte apocalyptique pensant que l’astéroïde est un envoi de
Dieu. L’agent du FBI Janine Tyrell doit faire équipe avec Matthew Rees, un
ancien disciple de Payne, pour retrouver le docteur. Mais Tyrell elle-même
ignore l’enjeu…

.
Encore du sous-“ Deep Impact ” ou “ Armaggedon ” ?
Oui, mais celui-ci est une réussite. L’idée de base est somme toute plaisante,
et l’idée de mélanger catastrophe et thriller d’action donne une touche
d’originalité bienvenue à l’ensemble. L’interprétation est à la hauteur grâce
au charisme de ses deux têtes d’affiche et Suzy Amis fort convaincante en dure
à cuire genre René Russo dans les “ L’arme fatale ”. Bref, malgré des
citations bibliques un peu lourdes, ce petit film se hisse largement au-dessus
du tout venant des direct-vidéo. Somme toute, une bonne surprise.




La fin du monde



Etats-Unis d'Amérique   Allemagne  
Note : 0/5


164mn Category 7 : The end of the world M6 2005 Dick Lowry, avec Gina Gershon, Tom Skerrit, Shannen Doherty, Randy Quaid…



.
Les tempêtes les plus violentes ne cessent de ravager le monde… Judith Carr,
nouvelle directrice de la FEMA, tente de deviner comment les prévoir. Elle
découvre un climatologue désavoué, mais qui a prédit toutes les catastrophes
précédentes…

.
Dans cette suite laborieuse du « Choc des tempêtes », seul Randy
Quaid revient, et de la plus artificielle des façons. Il s’agit de développer à
peu près la même histoire, mais sans trop se soucier de crédibilité (Des
bourrasques détruisent les pyramides, mais n’emportent pas les humains au sol
et à peine les tentes ?), ni de vérité scientifique, le niveau étant
risible. On utilise un maximum de stock-shots du premier film tout en copiant
au passage « Le jour d’après ». Un développement sur des
télévangélistes encourageant un maniaque religieux à tomber dans le terrorisme
ne débouche nulle part, plus des clichés romantico-cucufiants à faire grincer
des dents. Enfin, le vétéran Lowry a jugé bon d’encombrer sa réalisation d’un
déluge d’effets inutiles (zooms intempestifs, filtres solarisés, caméra
heurtée…) : mal de crâne assuré. L’ensemble se moque des rapports absurdes
que la Maison Blanche usine sur le réchauffement climatique, mais n’offre guère
mieux. Au tout début, Paris est réduite en miettes. Il y en a que cela amusera…
Sinon : double zéro pointé.




Le choc des tempêtes



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 1/5


174mn Categorie 6 : Day of Destruction M6 2004 Dick Lowry, avec Thomas Gibson, Nancy McKeon, Brian Dennehy, Randy Quaid…



.
Après avoir dévasté Las Vegas, puis Saint Louis, une tempête risque d’y
rencontrer une seconde, créant un choc destructeur ! Mais le système électrique
est vulnérable : comment prévenir les gens à temps ? Surtout qu’un
hacker perturbe les opérations…

.
Une mini-série catastrophe classique, empruntant le point de vue de personnages
emblématiques entre deux scènes de destruction, mais exploitant les problèmes
d’électricité qui firent couler de l’encre aux USA. Lowry emballe le tout en
vieux pro de la TV et certains personnages sont attachants, mais le budget
réduit ne permet pas des effets dignes de ce nom, quitte à avoir recours à des
stock-shots (La scène où un avion se pose en catastrophe vient d’un autre film)
ou des effets risibles (Un camion en CGI à peine digne d’un jeu vidéo.)
Uniquement pour fans du genre…




L’impact



Canada   Lituanie   Royaume-Uni  
Note : 1/5


Nature Unleashed : Earthquake Bowl 2005 Tibor Takàcs, avec Fintan McKeown, Patrick Dreikauss, Jacinta Mulcahy, Damian Hunt, Lydie Denier…



Josh est envoyé en Russie inspecter la
centrale nucléaire de Kasurk — où est employée son ex-épouse, installée à
Moscou — mais un tremblement de terre révèle les failles de construction. Or le
directeur de la centrale refuse de la fermer malgré le danger…

On ne sait trop qui peut regarder ces
sous-produits, à part des insomniaques à deux heures du matin sur le Syfy
Channel, mais au moins, celui-ci est réalisé par Tibor Takàcs, qui sait insérer
un peu de nerf dans ses réalisations. Au moins, on n’a pas droit à des gens peu
concernés discutant pendant des plombes de ce qui pourrait se passer (genre
« Nuclear Alert »), mais l’action, certes débile, avance assez vite.
Certes, on ne peut faire de miracle avec un scénario qui enfile comme des
perles clichés et invraisemblances (Josh — pas de nom de famille — ne semble
avoir aucune autorité sur ce qui se passe), plus les éternels stock-shots de
« Le pic de Dante » et tout ce dont la production a pu racheter les
droits montés avec des effets cache-misère. Comme je l’ai dit, on ne sait qui
peut regarder ça (à part les chroniqueurs internet soucieux d’exhaustivité),
mais dans le genre, il y a pire. Oui, c’est tout ce qu’on peut en dire… Pour
complétistes uniquement.




Magma



Canada  
Note : 0/5


Aventi 2008 Sean Dwyer, avec Ian Ziering, Valérie Valois, Vlasta Vrana, Nicole Maillet…



Les secouristes Lori et John sont
avertis par leurs enfants : la grotte où ils se rendent est remplie de gaz
délétères. Ce n’est que le prélude à une éruption massive provoquée par les
forages…

Pour mémoire, ce téléfilm qui relève plutôt du
mélodrame. Les gentils parents sauveront-ils leurs gentils n’enfants bien que
toute la famille semble se détester ? La fille rebelle deviendra-t-elle
(horreur !) végétarienne ? On tremble ! D’autant que les
relations entre eux sont peu crédibles (et le fait qu’apparemment, la
catastrophe fasse des milliers de morts, heureusement hors champ, ne semble
guère causer de gros problèmes existentiels, du moment que la cellule familiale
est reconstituée) et que la solution finale est d’une crétinerie à pleurer.
Inutile de dire que les scènes spectaculaires sont aux abonnés absents et
l’interprétation plus qu’approximative. Le fond du fond 




Magnitude 10.5



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


161mn 10.5/Magnitude 10.5 Aventi 2004 John Lafia, avec Kim Delaney, Fred Ward, Ivan Sergei, Dulé Hill, Beau Bridge…



Un  tremblement de terre frappe les côtes des USA et du Canada,
provoquant des conséquences catastrophique…
Au moins, ce téléfilm à 20 millions de dollars le
bout ne manque pas de scènes catastrophiques… Le seul problème étant qu’une
bonne partie est réservée au générique. Autre problème, il s’agit de CGI
particulièrement visibles, ce qui leur retire toute crédibilité. Pour le reste,
on a droit aux dialogues classiques entre bureaucrates prévoyant le pire avec
des mines sombres et des gens « sur le terrain » avec tous les
stéréotypes possibles (les deux frères antagonistes, le père et la fille…) pour
générer le bouldhum cher aux téléastes. Passons sur les invraisemblances
flagrantes et les discours patriotiques larmoyants, on a l’habitude… Le pire
est encore la réalisation du pas bon Lafia (« Max, meilleur ami de
l’homme ») : la caméra bouge sans cesse et balance plus de zooms
totalement intempestifs qu’un film de kung fu de seconde zone des années 70, à
vous donner un mal de crâne garanti au bout de ces trois très longues
heures ! Ça peut s’éviter… Egalement diffusé sous le titre "Apocalypse 10.5"




Meteor Storm



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Zylo 2010 Tibor Takacs, avec Michael Trucco, Kari Matchett, Kirsten Prout, Brett Dier…



 Une pluie de météorites s’abat sur San
Francisco, mais elles ne font que cacher un météore plus important pouvant
provoquer l’extinction de l’humanité…

La présence de Tibor Takacs laisse
présager que cet énième film catastrophe générique serait au moins bien rythmé,
mais personne ne peut sauver un scénario peuplé de personnages archétypaux
agissant de la façon la plus absurde possible. Le pire est encore lorsqu’un
personnage coincé dans sa voiture sur un pont en train de s’écrouler reste
plantée sur son siège à hurler sans même avoir l’idée d’ouvrir la portière pour
s’enfuir ! La réalisation tente d’imposer un poil de rythme et les CGI
sont meilleurs qu’à l’habitude, mais jamais on n’a vraiment une impression de
chaos ou même de tension, les personnages discutant de l’extinction de
l’humanité comme de ce qu’ils vont manger à midi. Même pas digne d’un soir de
grande fatigue intellectuelle…




Météorites



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Meteorites ! Paramount 1998 Chris Thomson, avec Tom Wopat, Roxeanne Hart, Pato Hoffman…



.
Dans une petite ville des USA, lors d’un festival, une pluie de météorites
menace les habitants…



.
Un téléfilm qui tente d'exploiter le filon du film catastrophe, alors en vogue.
C'est raté. Mollasson, avec pour héros un shérif frimeur, suivant des
personnages sans intérêt, sans un poil de crédibilité, l'ensemble se traîne
jusqu'à un finale peu convaincant. A éviter !




Ouragan de feu



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


The Sky’s on Fire Opening 1999 Dan Lerner, avec John Corbett, Bradley Whitford, Josie Bissett, Ben Browder…



Un trou dans la couche d’ozone
provoque d’étranges phénomènes. Le Dr Evan Thorne est persuadé que Los Angeles
est menacée, mais personne ne veut le croire…

Les films-catastrophe télévisuels se
suivent et se ressemblent… En tout cas, le titre et la jaquette de cet effort
mécanique sont mensongers : pas d’ouragan de feu ni même de scènes de
destruction, juste des pilleurs (a moment donné, on voit très nettement le
barrage permettant à l’équipe de tourner et un camion de production…), des
insectes et des oiseaux pris de folie et des baleines échouées. Le reste du
temps, le scientifique de service tente de convaincre son monde, et surtout un
édile particulièrement têtu, tout en élaborant un schmürtz visant à tout
arranger en un claquement de doigt. L’ensemble se conclut sur une scène
interminable de vol en avion… Nos savant sauveront-ils Los Angeles ? Quel
suspense…




Panique à la Nouvelle Orléans



Canada   Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


On hostile ground France Vidéo 2000 Mario Azzopardi, avec John Corbett, Jessica Steen, Brittany Daniel…



.
Lors de la fête du Mardi Gras, le géologue Matt Andrews découvrent que
d’immenses dépressions géologiques risquent de provoquer l’effondrement du sol
de la Nouvelle Orléans…

.
On ne sait si la sortie tardive du film est due à la catastrophe bien réelle de
la Nouvelle Orléans… C’est du téléfilm de base où personne ne semble avoir
envie de se fatiguer : le scénar est bateau, il y a des trous de logique
monstrueux (il ne faut pas être scientifique pour savoir que NO est en-dessous du niveau de la mer, comme le précise le résumé de
jaquette), c’est affreusement bavard, les CGI sont pitoyables et le
« méchant » de service est le plus générique qu’on puisse trouver. De
plus, il est visible que le tout fut tourné ailleurs qu’à la Nouvelle Orléans
(En l’occurrence à Vancouver) ! Rien à sauver !




Piège en profondeur



Etats-Unis d'Amérique   Nouvelle-Zélande  
Note : 0/5


Cave in Antartic 2003 Rex Piano, avec Mimi Rogers, Ted Shakelford, Bruce Allpress…



.
A Crampton, la mine fait vivre une partie de la ville. La jeune Pat Bogen prend
la place de directrice après que le départ en retraite de l’ancien chef — son
père. Or son fils David décide de travailler à la mine, au grand dam de M.
Bogen qui voudrait le voir embrasser une carrière plus valorisante. Mais une
inondation subite piège quatre mineurs, dont le mari et le fils de Pat…

.
Du téléfilm-catastrophe de base pas très flamboyant : vu le peut d’intérêt des
personnages, il n’y a pas grand suspense, et on serait bien en mal d’y trouver
des scènes spectaculaires. Les valeurs habituelles (famille, courage…) sont
développées, bref, l’ensemble suit tellement le canon qu’on se demande pourquoi
le regarder tant c’est prévisible, et s’oublie dès le générique. Même dans le
genre, il y a mieux…




Poseidon



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 1/5


Warner 2006 Wolfgang Petersen, avec Kurt Russell, Josh Lucas, Emmy Rossum, Richard Dreyfuss, Kevin Dillon…



.
Lors de la soirée du Nouvel An, le paquebot Poséidon est frappé et retourné par
une immense vague « scélérate ». Les survivants vont tenter de
regagner la surface pour attendre les secours…



.
Visiblement, Petersen n’a pas cherché à rééditer la réussite de « En
pleine tempête" : peut-être parce que le matériau d’origine n’était
déjà pas extraordinaire en soi ? ici, il emballe en vieux pro un film sans
surprises, sans originalité, avec les personnages qu’on s’attend à y trouver (y
compris le père éloigné de sa fille) et les péripéties de rigueur. Il n’y a
même pas de scène absurde ou de grain de folie (même si les personnages
semblent tout savoir sur la topographie d’un paquebot…) faisant pencher vers le
nanar ou le ratage étincelant, non, une ou deux scènes sont même presque
prenantes. Reste une Hollywooderie routine, fondamentalement inutile, ou tout
le monde a fait son boulot pour mériter son chèque avant de passer à autre
chose. Le box-office a tranché, le film a fait un bide…




Quantum Apocalypse



Etats-Unis d'Amérique   Allemagne  
Note : 0/5


Seven7 2010 Justin Jones, avec Rhett Giles, Stephanie Jacobsen, Kristen Quintrall…



Lorsqu’une comète change de
destination pour s’écraser sur Mars, la Nasa constate qu’une anomalie quantique
menace toute vie sur terre…

Nouvel opus de la chaîne d’assemblage
produisant d’innombrables films-catastrophes interchangeables pour alimenter la
pompe à navets du sci-fi channel, celui-ci part d’une idée un peu plus
ambitieuse que la moyenne… Mais réussit à être un film-catastrophe sans
catastrophe ! Les vagues scènes de destruction sont des CGI indigents dont
n’aurait pas voulu un jeu vidéo de seconde zone et certaines sont mentionnées…
mais jamais montrées ! Pour le reste, on a droit à l’habituel mélodrame de
personnages tous plus inintéressants et/ou cliché les uns que les autres avec
des valeurs de production indignes d’un film X. Et on passe sur le fonds
scientifique d’une niaiserie à pleurer… Rien à sauver !




Raz-de-marée



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Tidal Wave : No Escape Act’c 1997 George Miller, avec Corbin Bernsen, Julianne Phillips, Gregg Henry, Lawrence Hilton-Jacobs…



Lorsqu’une série de tsunamis menacent
la côte de Californie, l’ancien expert en armements John Wahl est soupçonné
d’avoir provoqué les catastrophes alors que le véritable responsable le suit de
près. Seul l’océanographe Jessica Weaver propose de l’aider à prouver son
innocence alors que le criminel tente de faire chanter le gouvernement…

Un téléfilm par le futur scénariste de
« Terminator 3 » et un homonyme du réalisateur de « Mad
Max » ! Le prégénérique où un tsunami s’abat sur un couple sans qu’il
l’entende arriver (!!!!) donne le ton… De même, dans ce scénar fatigué, les
suspects semblent les seuls à tenter de découvrir les causes de ces
catastrophes tout en étant recherchés par la police. Ce pseudo-mystère guère
passionnant ponctué de dialogues romantico-cucufiants entre les deux vedettes
occupe d’ailleurs plus de place que les rares scènes de destruction. Le
coupable a d’ailleurs des mobiles bien nébuleux, puisqu’il a plus d’une
occasion de tuer son adversaire et s’en abstient, y compris au final. Et
inutile de dire que les lois de la physique sont bien malmenées ? Comme il
s’agit d’amortir un téléfilm, il n’y a pas de vostf, uniquement une vf au
générique télévisuel. On peut éviter… Dans une tentative de tromper le chaland,
Act’C (Action et Communication, qu’ils disent…) l’a ressorti sous le nom de
« Déluge ».




San Andreas



Etats-Unis d'Amérique   Australie   Canada  
Note : 1/5


114mn Warner 2015 Brad Peyton, avec Dwayne Johnson, Carla Gugino, Alexandra Daddano, Ioan Gruffudd, Paul Giamatti…



Suite à un tremblement de terre
catastrophique, un pilote d’hélicoptère doit sauver d’abord son ex-femme, puis
sa fille coincée à San Francisco, elle-même menacée…

Le principal défaut de ce film est
d’arriver quelques années en retard, alors que le public est blasé à force de
scènes de destruction massives répétées film après film depuis que les studios
ont prit goût aux CGI — d’autant que bien des idées visuelles sont piquées à
« 2012 ». Si le scénario est générique à souhait, jusqu’au nouveau
mari se révélant être un affreux (cliché qu’évitait « 2012 »),
l’interprétation est meilleure que ne le mérite le scénario : Johnson est
parfait en présence rassurante qui donne plus l’impression de se servir de sa
force pour sauver des vies qu’en prendre et son alchimie avec la toujours
fiable Gugino sonne vrai. Et le message final ? Ecoutez les
scientifiques ! On peut également contester ce « happy end »
consistant à voir reconstituer l’éternelle famille mononucléaire sans laquelle
il n’est point de salut possible après avoir vu des milliers de personnes
connaître une mort horrible, mais c’est la rançon du genre. Résultat, le tout a
réussi à faire un relatif carton sans être une suite, remake ou franchise, ce
qui est un record de nos jours. Uniquement pour les fans du genre…




Scorcher



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Aventi 2002 James Seale, avec Mark Dacascos, Tamara Davies, John Rhys-Davies, G.W. Bailey, Rutger Hauer…



Lorsque la Chine fait des essais
nucléaires souterrains, elle déclenche un mouvement des plaques tectoniques qui
peut détruire la planète. La seule solution est de faire exploser une autre
bombe nucléaire pour arrêter le processus. Or le seul endroit possible est le
centre de Los Angeles. Un commando est envoyé dans une ville évacuée, mais
remplie de dangers…



Évidemment, avec ces films catastrophe
fauchés, il faut accepter l’absurdité du point de départ (et le fait qu’une
fois L.A. détruite, la radioactivité disparaîtra toute seule comme une
grande…). Mais ce film semble surtout fait pour caser des stock-shots déjà vus
mille fois du « Pic de dante », « Daylight » et même
« Terminator 2 »… Le reste semble avoir bien du mal à remplir les
90mn syndicales, rajoutant la fille de Dacascos restée sur place et victime
d’un tueur en série de caricature… situation réglée de façon expéditive !
Et lorsque les violons résonnent, on sait qu’on va voir encore droit à un
passage de guimauve façon téléfilm (le pompon étant le dialogue lacrymal final
entre ce pauvre Rhys-Davies et Tamara Davies — aucun lien de parenté — censée
jouer sa fille… Quant à Dacascos, dès le départ, son personnage n’est qu’un
beauf balançant des répliques se voulant « cool » mais
particulièrement atroces. Hauer, lui, semble se demander ce qu’il fait là. Au
final, le Terre sera-t-elle sauvée ? On tremble… A éviter, sauf en cas
d’insomnie !




Séisme



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


The Big One : the Great L.A. Earthquake Paramount 1990 Larry Elikann, avec Joanna Kerns, Richard Masur, Joe Spano, Michael T. Weiss, Robert Ginty…



.
Le docteur Clare Winslow se rend compte que le fameux tremblement de terre tant
redouté va ravager Los Angeles. Mais les autorités rechignent à alerter la
population — et les intérêts du mari de Clare entrent aussi en conflit avec sa
mission. Jusqu'à ce que…

.
Une version digest d'une mini-série TV de trois heures (!) sortie tardivement
pour profiter d'une vogue déjà éteinte. On suit fidélement le schéma du film
catastrophe (Pour enfoncer le clou, on cite au passage "Tremblement de
terre" !) avec les habituels personnages emblématiques. Les effets
spéciaux, lors de la catastrophe, mélangent le meilleur comme le pire et les
acteurs sont des gloires plutôt décrépites. A réserver aux acharnés de ce
sous-genre…




Solar Attack



Canada  
Note : 0/5


Solar Strike Sidonis 2005 Paul Ziller, avec Mark Dacascos, Joanne Kelly, Louis Gossett Jr.…



Lorsque des explosions solaires
provoquent le réchauffement de la planète, le scientifique Lucas Foster
démontre qu’une catastrophe pouvant détruire toute vie sur Terre n’est pas loin…

Ziller est un des plus doués (par
défaut !) de l’écurie du Sci-fi  (ou SyFy) Channel, mais même le réalisateur le plus compétent
n’aurait pu sauver cette excroissance : la première moitié du film est
bavarde à souhait et, lorsque les scènes de destruction arrivent enfin, les
effets spéciaux sont d’une nullité rare. Et si le monde est sauvé grâce aux ogives
nucléaires d’un sous-marin russe (peuplé de Russes parlant anglais, enfin en
vo) dans un bel effort de collaboration (cf le vétéran « Meteor »),
l’éradication de millions de gens (l’annonce que la Nouvelle Zélande a été
rayée de la carte provoque juste un haussement d’épaules) est traitée par
dessus la jambe. Bref, même si on n’en attend pas grand-chose, il y a mieux…




Supernova



Etats-Unis d'Amérique   Afrique du Sud  
Note : 2/5


160mn M6 2005 John Harrison, avec Luke Perry, Tia Carrere, Peter Fonda, Lance Henriksen…



Le docteur Austin Shepard disparaît en Amérique du Sud, laissant derrière lui
ses recherches. Le Dr Chris Richardson, son assistant, découvre que le soleil risque
de se transformer en supernova, entraînant la destruction de la Terre. Pendant
que les premières catastrophes surviennent, son épouse s’inquiète davantage du
tueur en série qu’elle a envoyé en prison et qui a juré de se venger…

Tiens, une mini-série catastrophe regardable. Est-ce la nullité des autres
production qu’on nous inflige régulièrement qui pousse à la réévaluer ?
Toujours est- il que l’’ensemble est allègrement filmé par le réalisateur de
« Dune » (La mini-série), bien photographié et bénéficie d’un rythme
soutenu, avec des personnages un peu moins caricaturaux. L’idée d’une
« arche de Noé » sélective est intéressante, à défaut d’être neuve,
et l’interprétation correcte. Bien sûr, il reste aussi ces sautes de logique
qui font partie intégrante du genre : personne n’arrive à croire que
l’action se passe en Australie (Ou d’ailleurs la peine de mort n’existe
pas !), et on a du mal à croire qu’à l’heure de la fin du monde, les gens
ne pensent qu’à commettre des actes de violence aléatoire ou voler des
télévisions ! De même, l’intrigue copiée sur « Les nerfs à vif »
semble venir d’un autre film. Inutile de dire que la Terre sera sauvée par un
Deus Ex Machina… A voir si on aime les thématiques « Fin du monde ».




Supervolcano



Allemagne   Royaume-Uni   Italie   Japon   Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


120mn Traversière 2005 Tony Mitchell, avec Michael Riley, Gary Lewis, Shaun Johnston…



2020. Le volcan de Yellowstone marque des signes d’activité inquiétants. Il
pourrait se transformer en supervolcan, comme 74 000 ans plus tôt. Mais le
gouvernement tente de cacher la vérité…

Le fond du fonds pour ce téléfilm-catastrophe. Si pour une fois, la base
scientifique est à peu près solide, le manque de moyens est trop
flagrant : les personnages sans consistance ânonnent des dialogues sans
intérêt et les effets spéciaux sont des CGI à peine dignes d’un jeu vidéo. Les
scènes d’exode rappelleront « Le jour d’après »… Beaucoup plus
intéressant, un docu examine la réalité derrière la fiction…




Survival on the Mountain



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Aventi 1997 John Patterson, avec Markie Post, Dennis Boutsikaris, Ian Tracey, Hiromoto Ida…



 Joe et Amy Hoffman partent au Népal alors qu’une
alerte au cyclone menace la région. Les voilà perdus en pleine montagne…

Au moins, cet énième téléfilm est beau à voir :
la photographie est claire et atmosphérique à souhait, la réalisation largement
au-dessus des pitoyables efforts des tâcherons genre Wynoski… Mais c’est bien
tout. D’abord, l’ensemble fut tourné au Canada, et on a bien du mal à croire
qu’il puisse s’agir du Népal malgré quelques stock-shots et une abondance de
moines bouddhistes. Ensuite, le choix d’un prologue mélodramatique poussif qui
nous sera ressorti in extenso plus des « visions » et « présages »
annonçant ce qui va suivre tue tout suspense. Une musique emphatique pour
sitcom de seconde zone envahit le tout, tandis que les scènes spectaculaires se
limitent à un stock-shots d’avalanche. Et comme il faut remplir, la conclusion
n’en finit pas avec une bonne vieille morale consensuelle. Dommage… Titre
télévisuel : « dans l’enfer du froid »




The Last Day



Corée du Sud  
Note : 2/5


120mn Haeundae Wild Side 2009 Youn Je-kyun, avec Sul Kyung-Gu, Ha Ji-Won, Park Joong-Hoon…



. A Busan, seconde ville de Corée, tout le monde vaque
à ses activités. Mais des activités sismiques déclenchent un méga-tsunami…

. Pour une fois, il est regrettable qu’on ne nous ait
pas présenté la version internationale beaucoup plus courte (et oui, votre
serviteur ne croyait pas écrire un jour ces mots…) car la première moitié de ce
film, aux qualités de production indéniable, présentant les personnages
s’avèrent bien longue : un développement lourdingue au cours d’un match de
base-ball peut paraître sans grand intérêt pour qui n’a pas les références
culturelles. C’est là que le réalisateur montre son passé dans la
comédie : celle-ci prend souvent le dessus au lieu d’être un simple
élément parmi tant d’autres. L’humour est parfois cruel et/ou cynique et plus
d’un passage rappellera « The Host », ou cette fois, l’élément
catastrophique était l’intrusion d’un monstre mutant : une influence qui
imprègne littéralement le métrage, de la réalisation au découpage. Il faut donc
tenir une heure jusqu’au final qui offre des scènes de destruction réellement
jamais vues, d’un souffle et d’une puissance visionnaire rare dévoilées dans
une bande-annonce alléchante : les trouvailles abondent alors que les
personnages centraux trouvent des destins parfois arbitraires — on se demande
comment ils peuvent survivre au cataclysme ! — sans se départir d’un
certain sens du burlesque (une scène montrant un tanker incrusté dans un pont
et ce qui s’ensuit mérite de rentrer dans les annales du genre !). Rien à
redire, pour les afficionados qui tiendront jusqu’au bout, voilà une
alternative viable aux plats téléfilms du sci-fi channel… Haeundae, le titre
originel, est le nom d’une grande plage touristique.




The Last Day



Corée du Sud  
Note : 2/5


120mn Haeundae Wild Side 2009 Youn Je-Kyun, avec Sul Kyung-Gu, Ha Ji-Won, Park Joong-Hoon…



A Busan, seconde ville de Corée, tout le monde vaque
à ses activités. Mais des activités sismiques déclenchent un méga-tsunami…

Pour une fois, il est regrettable qu’on ne nous ait
pas présenté la version internationale beaucoup plus courte (et oui, votre
serviteur ne croyait pas écrire un jour ces mots…) car la première moitié de ce
film, aux qualités de production indéniable, présentant les personnages
s’avèrent bien longue : un développement lourdingue au cours d’un match de
base-ball peut paraître sans grand intérêt pour qui n’a pas les références
culturelles. C’est là que le réalisateur montre son passé dans la
comédie : celle-ci prend souvent le dessus au lieu d’être un simple
élément parmi tant d’autres. L’humour est parfois cruel et/ou cynique et plus
d’un passage rappellera « The Host », ou cette fois, l’élément
catastrophique était l’intrusion d’un monstre mutant : une influence qui
imprègne littéralement le métrage, de la réalisation au découpage. Il faut donc
tenir une heure jusqu’au final qui offre des scènes de destruction réellement
jamais vues, d’un souffle et d’une puissance visionnaire rare dévoilées dans
une bande-annonce alléchante : les trouvailles abondent alors que les
personnages centraux trouvent des destins parfois arbitraires — on se demande
comment certains peuvent survivre au cataclysme ! — sans se départir d’un
certain sens du burlesque (une scène montrant un tanker incrusté dans un pont
et ce qui s’ensuit mérite de rentrer dans les annales du genre !). Rien à
redire, pour les afficionados qui tiendront jusqu’au bout, voilà une
alternative viable aux plats téléfilms du sci-fi channel… Haeundae, le titre
originel, est le nom d’une grande plage touristique de Busan.




Titanic : odyssée 2012



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Titanic II Omnitem 2010 Shane Van Dyke, avec Shane Van Dyke, Marie Westbrook, Bruce Davison, Brooke Burns…



Le milliardaire Hayden Walsh a fait construire un
gigantesque navire, le Titanic II, mais lors de son voyage d’inauguration, des
chutes de glaciers provoquent un tsunami…

On peut compter sur Asylum pour exploiter un filon,
mais profiter de ce que le nom n’est pas déposé pour offrir un « Titanic
II »… On ne peut décrier un film pour son petit budget, mais là, on sent
qu’il n’ a pas la moindre volonté de faire autre chose que remplir 90mn pour livrer
le tout aux vidéo-clubs et jouer sur la confusion. On sait d’avance ce qui va
se passer (comme tous les films du genre), mais il n’y a même pas de montée de
tension vers la catastrophe, des personnages apparaissent et disparaissent, le
milliardaire odieux devient un « bon » en un tournemain (ce qui
serait intéressant traité correctement), les passagers n’ont même pas l’air de
s’affoler … Et lorsqu’on croit avoir tout vu, on nous repompe tel quel une
scène-clé de « Abyss » avant que le film se termine abruptement, ses
90mn syndicales atteintes. Cynisme, quand tu nous tiens…




Tornade, l’alerte



Allemagne  
Note : 0/5


170mn Tornado — Der Zorn des Himmels Elephant 2006 Andreas Linke, avec Matthias Koeberlin, Mina Tander, Sascha Göpel…



Alors que la canicule s’abat sur Berlin, le météorologue Jan Berger prévoit
l’arrivée d’un front froid pouvant engendrer des tornades. Mais nul ne veut
l’écouter…

Un téléfilm qui semble suivre le même chemin que les pitoyables « Nature
Unleashed » Ricains. C’est long, mélo, bardé de personnages-Ikéa ne
servant à rien d’autre qu’à meubler, avec une musique irritante et surtout
abominablement mal réalisé, avec des cadrages étriqués. La ville de Berlin
n’est même pas mise en valeur (comme le fut Francfort dans « Les
rats »). A jeter !




Tremblement de terre



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 1/5


117mn Earthquake Universal 1974 Mark Robson, avec Charlton Heston, Ava Gardner, George Kennedy, Lorne Greene, Genevieve Bujold, Richard Roundtree, Marjoe Gotner, Victoria Principal…



Lorsqu’un tremblement de terre dévaste Los Angeles,
l’existence de plusieurs personne est bouleversée. Qui s’en sortira
vivant ?

Le succès d’ « Airport », tiré du
roman également à succès d’Arthur Hailey (pourtant bien médiocre…), a donné des
idées aux producteurs : en cette année 1974, ce film et « La tour
infernale » codifieraient le genre catastrophe. Difficile de croire
qu’aujourd’hui ou les efforts du genre sont une industrie artisanale vouée à
alimenter les fins de soirées des chaînes du câble avec des scénarios
interchangeables, il fut un temps où ceux-ci étaient des séries A populaires à
leur époque attirant des têtes d’affiche considérable pour racoler le
chaland ! Face à « La tour infernale », ce film sous-budgetisé,
à la production troublée, fait figure de parent pauvre : le début expose
des conflits entre personnages digne d’un soap-opéra et la catastrophe
intervient bien tard. Certains passage sont prenants, d’autres font cheap (la
scène de l’ascenseur), les effets spéciaux inégaux, mais les peintures sur
verre signées Albert Whitlock montrant une LA dévastée — et pour une fois
géographiquement correcte — valent bien des CGI foireux. Mais le tout est bien
long et se conclut sur une fin frustrante laissant pas mal de questions en
suspens. Inutile de dire que le tout a bien vieilli…




Turbulent Skies



Etats-Unis d'Amérique  
Note : 0/5


Zilo 2010 Fred Olen Ray, avec Casper Van Dien, Brad Dourif, Nicole Eggert, Patrick Muldoon…



Suite à un crash aérien, on inaugure un système de
pilotage informatique rendant impossible les erreurs humaines. Mais le fils du
constructeur décide d’inaugurer le système par un premier vol auquel sont
conviés des investisseurs potentiels. Il ignore qu’à cause de sa négligence,
l’ordinateur est virusé et change le plan de vol…

Comme tout film du sy-fy channel, celui-ci semble
avoir été écrit par un ordinateur utilisant des combinaisons aléatoires
(ici : fils d’industriel déplaisant/ingénieur héroïque/Suspense aérien,
faites tourner), tant tout ici a été vu, revu et re-revu… Des personnages
génériques aux mâchoires crispées énonçant des répliques génériques (combien de
fois résume-t-on la situation, au cas où le spectateur se serait endormi…), des
situations génériques, et le postulat fera sourire quiconque a deux ou trois
notions d’informatique. Et le même scénario de base resservira pour autant de
films qu’il n’en faudra pour remplir les grilles de programmes… désespérant.




Volcano



-- Choix d'un pays --  
Note : 0/5


Fox 1997 Mick Jackson, avec Tommy Lee Jones, Anne Heche, Gaby Hoffmann, Don Cheadle, Keith David…



D’étranges rumeurs dans le sol de Los Angeles attirent l’attention d’une
scientifique, le Dr Amy Barnes, et d’un expert en sécurité. Ils découvrent, trop
tard, que des secousses sismiques ont éveillé un volcan dormant. Il est trop
tard pour enrayer un processus qui risque de détruire la ville…

Encore un exemple de la folie Hollywoodienne ! Un studio a lancé "Le pic
de Dante", il faut d’urgence usiner un autre film catastrophe : on prend
un scénar intéréssant que l'on massacre joyeusement avec des invraisemblances à
la pelle, un metteur en scène servile (celui de "Bodyguard" !!!)
capable de faire ronronner la machine, un acteur rentable (Tommy Lee “J’amortis
mon oscar” Jones), un budget délirant (90 millions de dollars !) et roulez
jeunesse ! On balance des effets spéciaux réussis ou bâclés selon la pression
du temps, des scènes souvent ridicules pour stimuler le bould’hum façon
télévisuelle (Le “sacrifice” d’un sauveteur, comme dissout par la lave — et
oui, on a droit au toutou de rigueur), un brin d’émotion préfabriquée (Le
regard langoureux du personnage de Jones à sa fille ressemble plutôt à un appel
au secours : sortez-moi de ce film !) Et en résultat, qu’obtient-on ? Une
daube, qui s’est d’ailleurs plantée sauvagement en salles. Jolie affiche,
néanmoins, même si l’on ne voit pas s’élever de véritable volcan en pleine
ville. Ce qui aurait eu autrement plus de gueule..




Volcano



Royaume-Uni   Canada   Bulgarie  
Note : 0/5


Nature Unleashed : Volcano France Vidéo 2004 Mark Roper, avec Chris Martin, Antonella Elia, Joseph Beattie…



Caméraman spécialisé dans le spectaculaire, Russell Woods reste hanté par la
mort tragique de son épouse… Il se rend en Italie, au village natal de
celle-ci. Mais quel est le rapport entre cette fille muette depuis qu’elle fut
frappée par la foudre ? Que cherche-t-elle à lui annoncer ?

Troisième de la calamiteuse série des « Nature Unleashed », celui-ci
suit le plan  de travail de
« Tornado » en s’ouvrant au fantastique. Sauf que là, il s’agit juste
de prémonitions inexplicables et de signes à déchiffrer pendant une bonne
heure, avec un prime une scène d’exorcisme avorté du plus beau gratuit !
Les effets spéciaux sont pathétiques et la fin fera sourire quiconque a de
vagues notions de séismologie (Une éruption se déclenchant sans signes
avant-coureurs et sans que quiconque s’en aperçoive ?) A éviter…